L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 11:03

C'est le moment du jour tant attendu, les heures qui précèdent, on n'y pense pas encor, on se laisse aller à des divagations toutes plvs folles et entremêlées, hallucinées & irrationnelles les vnes que les autres, pourtant à l'instant qui y met bas en l'air un terme et amorce ce moment béni du réveil, ~ sans ce moment-là, on n'en connaîtrait rien !~ on en rejaillit, résurgence il faut se lever car le réveil le dit, il le hurle comm s'il s'agissait de réanimer le comateux, le ramener à la vue de la vie à grands coups de claq dans la bouche, une seconde se passe, peut-être deux quand ce ne sont pas des scènes entières de brouhaha compliqué qui tente désespérément de confondre la sonnerie avec un truc bien ficelé qui s'intégrerait in extremis dans le sauvetage du dernier rêve en cours, ayant recours pour celà à tout un tas d'imbrications croisées, froissées, appelées idées et répondues par associations, et le voilà enfin, le monde des lombics avec tout son plafond, sa lumière encor basse, et les couvertures qui en parviennent au bout des sens greffés sur les extrémités du corps aussi consistantes que le réel les y veut. Arpions, doigts, jambes, tout est là, et le corps se lève sans que l'esprit ne l'y ait encor-trop-tôt tout à fait rejoint, il faudra aussi une douche et quelq gestes mécaniq, des plages vacantes où laisser faire les automatism pour que tout ça reprenne sa forme définitive de corps éveillé, près de l'immensité des réactivités aux impulsions du monde des réflexes qui nous veut complet, entier et instantanément disponible, pour les 10 heures à venir. Ce moment n'est pas encor arrivé, il reste encor une bonne heure d'abord pour franchir ce seuil et foncer vers lvi, et entre ici et là, c'est oui-bien le meilleur moment de la journée qui vient de se libérer, une salle de bain, un palais deglacé, le miroir parfumé de notre propre vue intérieure, l'espace d'un liant, le temps délié des délits du lit délictueux des enlisements d'élues déluge d'images dans les couleurs de marges, et ce moment c'est celvi d'une jonction voulue surréelle, on ne chérit pas assez cette base qui était la plafond d'un autre monde, cet entre-deux états qui se veut tiers-esprit, et où tout peut se conjuguer sans appartenir ni à l'vn uni ni à l'autre de nos deux-et-queq-autres nombreux mondes dissociés, pour produire les mélanges les plvs exquis qui soient et qu'il soit donné de savourer, sans pour celà être ni en vacances ni endimanché ou ensavoudiséquants midis solaires, il reste tout à voir, du monde des rêves, avec l'œil déjà vn peu remis de ses promesses de l'ante-aube, et presq-déjà-mais-pas-tout-à-fait-non-plus aguerri, prêt à verser en tout cas quelq larmes en s'en remémorant les séquences les plvs folles, les intentions les moins molles, les rigidités les plvs rompues ~ là où quand les remparts du réel, lois acceptées, limites bâties sur notre liberté individuelle et sur nos physiq enclavées se brisent et s'avèrent tous effondrés, comm inexistants, on peut voler !~ qu'il est à se délecter d'avoir su si nus délicieusement repérer pour entrée aux phantasms assez tôt afin d'en profiter un temps voulu, désiré aussi long que possible, au-delà même de lvi, qui se montre métamorphosé.

Il n'est pas question encor, d'accorder ces secondes au baiser, aux flâneries diverses dans les mondes déjà éveillés de la lumière et des assourdissantes populations de flux informatifs qui pullulent sur écrans, non, il y a là, la tête à être les jambes d'un autre sursaut au surmoi entre l'élan d'une électrification à rendre progressive et l'immensité sans entrave, car dans dix minutes tout au plvs, tout ça aura foutu le camp, il ne s'agit pas d'en laisser se flétrir le ressenti, échapper une seule miette. Chérir cet instant, meilleur que celvi du petit déjeuner où tout peut bien, là oui, commencer d'accélérer la vitesse d'enchaînement des pensées qui nous voudra atteinte de croisière quand l'engagement dans le jour sera entièrement avoué pour s'accomplir, c'est compiler son intégralité, et l'intégrité de ses aspirations à nous y voir entier, voiliers convoyés nous envoyer voler aux éclats de la couleur.

 

 

Dali avait pris l'habitude de faire ce moment béni aussi intensément reproduit que possible en, plutôt que se surprendre au saut du lit plusieurs fois d'affilées, s'armant d'une poulie qui suspendait des casseroles, se tenant éveillé au moment de sombrer dans le rêve pour en capter autant d'images créatives qu'il est souhaitable d'en trouver. J'avais quant à moi à une époq sans grandes contraintes matérielles fixé à trois le nombre de tranches de sommeil qu'il était bon et sain de voir entrecoupées d'éveils pour en jouir plvs souvent que la coutume d'une par jour veut, classiquement nous limiter à seulement entrevoir, ce qui offrait en prime la récompense de quelq belles épopées garnies dans la tendresse d'vn monde des sens aux accès alors rendus plvs rapides et aussi plvs remarqués.

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