L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

/ / /

J'ai eu envie de t'écrire un très long email, et puis je me ravise. Après l'épisode d'hier, et, inspiré par le projet naissant dont je t'y parlé, j'ai d'un dialogue envie de faire une série, dont l'vne sera l'imaginaire qui peut partir de deux taches sur un écran, nos suppositions à tous les deux. Tu sais, je manq de confiance en moi, à l'oral parce qu'à l'écrit s'écoulent, se découlent les idées qui, par manq de spontanéité avéré en contraste à celle qui se fait fluide exprimer, enchaîner les images qui évoquent autant de thèmes qu'il est à en verser avant la grand parade d'un final improbable, me laissent assez frustrer de, par les échanges sociaux, les contacts quotidiens, aussi passionnées soient les élancées de quelq instants de privilège à s'emparer l'vn de l'autre dans une danse, me laisser regretter que n'ait pas été aussi profonde l'exploitation d'un filon qui, à y rêver le matin peu avant l'aube - j'adore écrire, par-dessus tout, avant l'aube ou, mieux encor, à l'aube naissante quand c'est l'été, comm aussi j'adore faire des vendredis la nuit blanche hebdomadaire pour faird tout ce que je n'ai pas pu faire de la semaine : on dort troo de toute façon, même 7 heures par nuit, cette cadence solaire ne devrait pas conditionner notre rythm de 24 heures si systématiquement, c'est bien trop, selon moi. Donc : une nuit blanche par semaine, c'est ce que, à quelques exceptions prêt (en vacances, en voyages) je fais depuis presq 2 ans, sans jamais trop y couper - et à y repenser en me réveillant, me révèle les aspects de scènes de vie qui n'ont pas été menées à leur point de ..."grâce" :  leur aboutissement, me laissant donc - d'où le terme fort, juges-en de frustration - inachevé. À nos actes manqués ? Pas exactement. Même si coucher avec toi après une après-midi terminéedans l'ombre glacée des façades de la place du marché, m'aurait plu plus que de pleuvoir jusqu'au bureau pour une dernière tournée de devis et d'emails à oranger. J'ai des idées de scènes de fims, en fait je voudrais écrire de la sciencd fiction. Mieux: je voudrais vivre, d'ores et déjà et sans plvs attendre - trop attendu déjà - dans un futur que mon esprit sait mieux que rien d'autre construire. Des scènes de films, courtes et c'est encor assez le désordre à mon esprit, sorte d'images crues hors context dont j'aimerais te faire part. J'ai été, par le passé, franchement versé aux arts. Entièrement. Tous, je m'y mettais volontiers, j'y mettais volontiers la main à la pâte, le nez, la truffe, les yeux, les mains, tout mon cœur et plvs encor, à l'occasion et j'aspire à y revenir. Non que je me sente comm jadis encor investi d'un rôle, d'un devoir, c'était un rêve d'ado qui a duré dans ma jeune vie d'adulte puéril et insouciant, ça m'a passé, comm un leurre, je n'y crois plus, mais que je m'y retrouve le mieux, m'y sente le mieux dès que je le peux, ça ne fait pas l'ombre d'un doute.

Je ne pense pas avoir raté ma vocation, ça non, je me suis essayé à différentes matières, je n'ai qu'un regret, ne pas savoir peindre et jouer du piano. Les deux simultanément, ça me plairait de le pouvoir. L'écriture de romans est bien ce dans quoi je me plairais le plvs à donner tout mon temps. T'écrire des histoires. Pour regarder tes yeux sourire. Quand viendra celvi de m'y remettre...

Pour l'heure j'imagine JoliHood, une ville-maison, un club, une piscine géante, un cube en lévitation où on vit, des millions de fois moi qui nous occupons en créant, stimulant les vns lds aytres par des créations toutes inspirées les vnes des autres, en référence, stimuli, motifs et auditeurs, acteurs et interprètes... Une ville-maison de création, ludiq, idylliq, sans autre besoin que d'être entouré et de former un tout. Bâtir un monde qui vaille qu'on y vive . Stimuli.

J'ai eu envie de t'écrire un très long email, et puis je me ravise. Après l'épisode d'hier, et, inspiré par le projet naissant dont je t'y parlé, j'ai d'un dialogue envie de faire une série, dont l'vne sera l'imaginaire qui peut partir de deux taches sur un écran, nos suppositions à tous les deux. Tu sais, je manq de confiance en moi, à l'oral parce qu'à l'écrit s'écoulent, se découlent les idées qui, par manq de spontanéité avéré en contraste à celle qui se fait fluide exprimer, enchaîner les images qui évoquent autant de thèmes qu'il est à en verser avant la grand parade d'un final improbable, me laissent assez frustré de, par les échanges sociaux, les contacts quotidiens, aussi passionnées soient les élancées de quelq instants de privilège à s'emparer l'vn de l'autre dans une danse, me laisser regretter que n'ait pas été aussi profonde l'exploitation d'un filon qui, à y rêver le matin peu avant l'aube - j'adore écrire, par-dessus tout, avant l'aube ou, mieux encor, à l'aube naissante quand c'est l'été, comm aussi j'adore faire des vendredis la nuit blanche hebdomadaire pour faird tout ce que je n'ai pas pu faire de la semaine : on dort troo de toute façon, même 7 heures par nuit, cette cadence solaire ne devrait pas conditionner notre rythm de 24 heures si systématiquement, c'est bien trop, selon moi. Donc : une nuit blanche par semaine, c'est ce que, à quelques exceptions prêt (en vacances, en voyages) je fais depuis presq 2 ans, sans jamais trop y couper - et à y repenser en me réveillant, me révèle les aspects de scènes de la veille qui n'ont pas été méritantes, pas menées à leur point de ..."grâce" :  leur aboutissement, me laissant donc un sentiment - d'où le terme fort, juges-en, de "frustration" - d'inachevé. À nos actes manqués ? Pas exactement. Même si coucher avec toi après une après-midi terminée dans l'ombre glaciale des façades de la place du marché, m'aurait plu plus que de pleuvoir jusqu'au bureau pour une dernière tournée de devis et d'emails à oranger. J'ai des idées de scènes de fims, en fait je voudrais écrire de la science fiction. Mieux : je voudrais y vivre, d'ores et déjà, à temps plein et sans plvs attendre - trop attendu déjà - dans un futur que mon esprit sait mieux que rien d'autre construire. Des scènes de films, courtes et c'est encor assez le désordre à mon esprit, sorte d'images crues hors context dont j'aimerais te faire part. J'ai été, par le passé, franchement versé aux arts. Entièrement. Tous, je m'y mettais volontiers, j'y mettais volontiers la main à la pâte, le nez, la truffe, les yeux, les mains, tout mon cœur et plvs encor, à l'occasion et j'aspire à y revenir. Non que je me sente comm jadis encor investi d'un rôle, d'un devoir, c'était un rêve d'ado qui a duré dans ma jeune vie d'adulte puéril et insouciant, ça m'a passé, comm un leurre, je n'y crois plus, mais que je m'y retrouve le mieux, m'y sente le mieux dès que je le peux, ça ne fait pas l'ombre d'un doute.

Je ne pense pas avoir raté ma vocation, ça non, je me suis essayé à différentes matières, je n'ai qu'un regret, ne pas savoir peindre et jouer du piano. Les deux simultanément, ça me plairait de le pouvoir. L'écriture de romans est bien ce dans quoi je me plairais le plvs à donner tout mon temps. T'écrire des histoires. Pour regarder tes yeux sourire. Quand viendra celvi de m'y remettre...

Pour l'heure j'imagine JoliHood, une ville-maison, un club, une piscine géante, un cube en lévitation où on vit, des millions de fois moi qui nous occupons en créant, stimulant les vns lds aytres par des créations toutes inspirées les vnes des autres, en référence, stimuli, motifs et auditeurs, acteurs et interprètes... Une ville-maison de création, ludiq, idylliq, sans autre besoin que d'être entouré et de former un tout. Bâtir un monde qui vaille qu'on y vive . Stimuli.

 

 

 
 
 
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Published by Ampad Embiem