L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 16:57

Je me suis fait une idée idylliq de la ville nouvelle, ultra-connectée. Sur mes habitudes  solitaires d'abord, l'expérience de la vie en communauté, et l'ambition toute ré-créative qu'il est pour tout habitant, rêveur, poèt & musicien d'intéragir en continu & de s'inspirer mituellement les œuvres du jour, de laisser de côté les réalisations de la veille - pour plvs tard : quand l'inspiration manquerait. De sorte que cumuler ces quantités d'inachevés sur les banquettes de tir panoramiq, périphériq est en soi sujet à émerveillement, quasi quotidien. J'ai rêvé de ce théâtre gigantesq, imaginé tantôt de permanentes animation ponctuée d'entractes, parfois comm une maison de vacances à Quiberon, avec ses allées et venues, ses sentiers intérieurs et salons de bain, ses espaces privatifs sans jamais tout à fait l'intimité de propriétés privées, mais plvs comm une chambre d'hôtel où le personnel manq de manières et peut à tout instant déboulant sans prévenir, apporter sans l'interrompre sa note dans la composition en cours. C'est l'œuvre humaine, la seule qui vaille, celle qui comprend tout individu et ses rôles, plutôt que de confiner aux retraits intérieurs les sièges de confort des boîtes particulières où chacun enferme ses amours et cache ses aspirations. Des vacances à l'hôtel des Rosiers, où la salle des mariages serait une des cours centrales, ou une auberge de jeunesse dont on n'a pas à sortir pour voir tout ce qu'il est à ~.

Je le titre Jolihood, pour l'appartenance intrinsèque, inhérente et directement corrélée de ce rêve à cette aspiration au village des façades creuses que mon esprit divague à contempler en couleurs et parfois en noir & blanc, dans les instants furtifs qui précèdent l'entrée dans le rêve. S'en servir comm décor ?~ pour un documentaire alors, façon Babylon à sa grande heure, grandeur & lixuriance d'une civilisation qui ne périclite pas en 3 générations de la dépravation commune. Je le vois mal trame de fond d'un roman, qui aurait trop vite l'un des ingrédients puis plusieurs, malgré soi, d'une dystopie qui veuille par voie de conséquence installer des scènes de tragédie où je n'y vois moi pour l'instant, que le cadre d'un travail où celvi qui achève sa page du matin dit "À vous les studios" avant le petit déjeuner.

Joli-Hood
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