L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • Contact

Moi, Ampad

  • Ampad Embiem
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien

Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

/ / /
[CONVERSIONS]

L'idée qu'il faille qu'un mur - mieux qu'une porte - soit traverse pour acceder en Ampadiem, projetait à l'image du passe-muraille, celle qu'il n'est d'impasse dont on ne se sorte. De sorte qu'en le franchissant - au pied du mur - on garderait toujours bien a l'esprit que l'humanite venait de ressusciter. La situation avait ete telle qu'elle aurait pu lui etre fatale. Un mur - fait de cachets d'ecstasie disait la rumeur - comm une nouvelle perspective qui s'ouvre, le Monde Nouveau. Quantiq, qui opère dans des espaces jusqu'alors inconnus, demeurant inexplores.

Quelq années auparavant, element primordial et essence a sa creation, surgie du cosmos dans la nuit deja artificielle d'un ciel pas si pacifiq que ca, véhiculée par un grain de poussière porté dans son sillage par le passage d'un géo-croiseur a proximite de la Terre, fit son apparition la molécule qu'il avait manque au monde pour achever qu'il se construise vraiment : un lien, un liant, dont l'infinie etendue des propriétés donna promptement naissance a des matériaux aussi rares et nombreux que la combinaison de leur utilisation permettait d'imaginer l'eternite partout, provoquant que soient reinventee, integralement repensee la construction et qu'on commence de reevaluer le desormais immense champ des possibles.
Miracle pour la plupart, malédiction pour d'autres qui depuis que le monde était monde stérile mysfifiaient le grain de poussière venu de l'espace, le voyant d'un oeil qui trouvait dans les deux phenomenes - et pas seulement poétiquement - une relation de causalite : la coïncidence en effet troublante, vallait qu'on s'interroge mais aucun rapprochement rationnel entre les deux événements, quelle qu'ait ete la chronologie si rapprochee de leur avenement respectif, n'ayant pu etre etabli, on se disait que la Terre faisait tout simplement la gueule. Cette parente admise n'empecherait qu'on concoive comm uniq echappatoire de s'employer au mieux a mettre a profit les bienfaits de l'vn, pour juguler le torts causes par l'autre. L'homm avait choisi son camp : il fallait le foutre et vite. 
Cette venue etait-elle providentielle ? ~
Il s'agissait de tout mettre en oeuvre pour que - aesthetiquement au moins - ce choix s'avere le meilleur et le plvs constructif. Pour le bien de tous et pour la survie de l'homm, une absolution par l'Ampadiem venait retablir cette periode faste et mettre tous les oeufs dans le meme panier pour donc, foutre le camp. Et vite.

 
Pendant que la flore disparaissait et que toutes les especes animales empruntaient les voix impenetrables de l'extinction, naquit une mystiq comm une aura, une enveloppe protectrice tout autour de la molecule. La nature ne se nommait desormais plus qu'Ampadiem puisq de tout ce qu'on avait connu jusq'alors, il n'existait plus rien. Aux premiers jours, la molecule etait apparue comm le plvs grand bienfait porte au monde, et l'euphorie qui avait suivi dans son orbe la poussiere cosmiq soudain venait de retomber.

Avant que les naissances aient cesse, on avait commence de creer des aliments de synthese - penser imprimante 3d et science de la genetiq - et des denrees non perissables de tout genre faisaient quotidiennement leur apparitionsur le marche. Il devenait de plvs en plvs commun de s'approvisionner en Ampadiem ou avait ete lance le principe, tout comm, quelq decennies plvs tot, on commencait de recourir aux viandes reconstituees plutot que consommer celles issues de l'elevage et de l'abattage des betes. 
On s'y rendait donc pour se faire imprimer a prix raisonnable des fruits, des legumes... On pouvait y trouver absolument tout, en quantites illimitees. 

Deux jours que Dygo vomissait. Intoxication elementaire - ou bien etait-ce plutot-oui-c'est-ca alimentaire. Denrees non perissable, tiens !~", gromelait-il. Il est vrai que Dygo n'avait pas encor bien saisi le principe. Si les ingredients, tous crees de l'association d'un derive plvs ou moins lointain de la molecule avec un element terrestre non organiq, leur combiaison quant a elle  etait a consommer immediatement apres impression.
Dygo, s'il avait si bin lave les proprietes physiq d'une rarete informelle qui laissait deja entrevoir l'aube a travers lvi d'une ere nouvelle - car par une sorte de mutation genetiq il flottait - n'en etait pas moins etranger au monde, qu'il ne cherchait pas a comprendre, et qui le lvi rendait rien. Alors il vomissait. Deux jours pour un oeuf mayo. Ils etaient arrives a reconstituer l'oeuf et la mayo. Pas de poule dans l'operation, ni d'ailleurs aucun aliment reel dans le process de fabrication. Des ingredients non comestibles pour concevoir de la nourriture, c'etait sinon inconcevable, prodigieux. Ils etaient meme arrives - le Plvs Grand Exploit de l'Homm !~ avait-on dit - a synthetiser l'eau. Sans eau. Ceux-la, Eux, ces Apprentis Sorciers-la. Les scientifiq, c'est comm ca qu'il les appelait Dygo Ils. Serieux, de l'eau de synthese, maugreait-il.
 

Comm pour le deplacement des nuages dans un ciel tout blanc, c'est parfois en detournant le regard qu'on voit le mieux ce qui passe. Il suffit pour les yeux, de se fixer un peu en retrait plutot que dans les blancs eblouissants, et les nuances infimes apparaissent mouvantes, ces ombres qui progressent imperceptiblement.
Dygo a une petite tete. Sur un grand corps du moins, il s'en est toujours doute plvs ou moins, il semble avoir une tete plvs petite que la moyenne. Ce qui ne fait qu'accentuer, pensait-il aussi, l'impression de posseder deux Grands Yeux. Comm bati sur quelq chose de vierge, depossede des heritages des generations passees, ses caracteristiq physiq, si elles peuvent lui donner un air bizarre ou sembler combinees incongrues, provoquer encor une senstion d'etrangete, lvi conferaient cette allure legere qui s'affranchissant d'une densite des pesanteurs de l'existant, cree l'insolite qui produit l'impensable, qui dans son eveil aura rendu obsolete le besoin de s'agiter et inutiles les efforts a se mouvoir. Du nouveau, voila ce qu'on transparassant pour premiere impression - avant d'apprendre qu'il ne transpirait pas non plus - pouvait dire de lvi, immediatement. En le suivant du regard, en le voyant approcher, on savait qu'il apportait du nouveau. Etait-ce bon, etait-ce mauvais ?, impossible a dire au premier abord, mais il fallait etre vigilant, le moindre indice ne tarderait pas a le reveler. Tout semblait plutot que peser, pense pour le rendre fluide, comm une serie de reponses gymnatiq ou comm une series de questions qui n'en trouvent pas. Ainsi que s'ecoulent les bonnes choses, tout comm les mauvaises. Il glissait, il flottait.

 

 

Est-ce que vous allez ? 
_Une fois tous les deux jours.
_Bien. Mais pas tous les jours donc ?
_Je suppose que ca suffit. Je m'en contente en tout cas.
Une question se pose, et une reponse se produit, qui en pose une nouvelle, et ainsi de suite sans qu'il soit possible de voir derriere aussi loin que cela poursuit de s'enchainer.  
L'homm est entre dans la piece comm se produit cette reponse, et sans se poser de question il a realise qu'il allait bien et que c'etait la tout ce qui comptait.

La piece etait pleine de monde. Plvs que la precedente, il voulut immediatement s'y faire une place : etre aussi heureux que ceux qui y riaient, etre moins seul que ceux qui n'y eprouvaient aucun plaisir. Il s'appelle Stepahe, et il n'est lvi, contrairement a Dygo, en rien d'un hermetism glacant. Il transpire volontiers les emotions avoisinantes, et les absorbant, les ingerant, les figurant siennes, il les reproduit a l'identiq, de sorte a se fondre, ou du moins est-ce l'effet produit, sans plvs de calcul a cette demarche rien de moins que primaire, et instinctive. Une reponse qui ponctue chacun de ses gestes, inciste sur ses actes et provoque ses effets jusq' a ce qu'ils lvi manifestent un signe de reconnaissance, de la gratitude. 
Il s'improvisa un role, pur reflexe, tant pousse par l'inconscient qu'insuffle par l'inspiration de l'instant qui ferme derriere lvi la porte qui le propulse au beau milieu de la piece : on l'interpelait la-bas, au centre, ou les corps se font les plvs densement amasses, et il faisait geste d'etre impuissant a se frayer un chemin. J'arrive !~ lanca-t-il meme comm on scande un credo, une devise. Ca arrive, aurait aussi bien dit Dygo dans sa situation. Les bras en l'air, comm arrete sur l'instant, il avait l'allure de celvi qui ne desespere pas de pouvoir etre un jour partout a la fois, et souriant partant par la, sans quitter des yeux son groupe d'amis imaginaires, s'attardait en particules de temps deviees vives visant devissees a peser son entourage direct, un groupe auquel il s'accrochait deja, stature faite pour convenir et y appartenir. Il patientait ainsi le geste ralenti, le temps qu'il faudrait pour qu'on le voie. Quatre visages tournes vers lvi ayant suivi sa progression semblaient esperer qu'il parvienne dans sa perilleuse avancee a les remarquer a son tour. Il s'arreterait peut-etre, Lucie y songea, et Mathilde l'envisegea avec plvs de certitude, il aurait arrivant a sa hauteur un mot pour rire. Les deux gars le devisageaient et guettant sa destination songerent a se frayer dans son sillage l'acces au centre tant convoite. Les yeux en perle a demi clos, il les jugea tous quatre capables de le jalouser pour ce qu'il etait deja au sein de leur groupe qu'il prendrait cette phase passee plaisir a presenter au monde qui s'ouvrait et s'ouvrirait bientot plvs grand devant lvi.

 
 
 
 

 

La facon faconde et feconde qu'ont d'instinct, des mots a priori distincts des asperites par lesquelles  s'associer les vns aux autres, de s'entremêler et de se conjuguer en Ampadiem pour créer par récréation des formes des idées neuves, métaphoriq, faites d'images et de sons, d'ambiances et de métaphysiq palpables, ces expériences de la métamorphose opérant à ciel ouvert et en temps disons-le réel, en cela que l'oeil humain peut en contempler chaq étape, en observer l'évolution et en suivre avec suspense, trépignant de deviner et de se laisser suspendu à son rythm surprendre par le surréalism accompagnant la moindre altération, les nuances, mouvances et les alittérations, rendaient vitale l'experience Ampadiem.
Dygo avait découvert cet endroit tres tot en passant la tête par la fenêtre d'une loge qu'il avait devinée occupée par un être de rare qualité - c'était souvent le cas au début - avec qui il se donnait rendez-vous tous les lundis au même endroit, à la même heure, puis meme tous les jours. Entendu que la demoiselle ne fit pas son bonheur, bien vite Dygo dut se séparer d'elle en prétextant qu'il n'avait plus le temps pour leurs rencontres - qu'il lvi dit avoir jugées un jour futiles et vouées au décadent réflexe des automatisms, et le suivant tout bonnement ridiculement voué a stagner pour ne rien, au final apporter quoi que ce soit, ni a l'vn, ni a l'autre.
Un an apres ce tres bref chapitre l'Ampadiem qui n'etait pas encor universellement admis comm la solution uniq a la survie de l'homm, etait reste son point de chute privilégié, quand bien même la jeune femme n'y etait plus sa compagne. Ils s'y croiseraient, une fois, plvs tard, surement, par hasard et comm avec n'importe qui ils échangeraient des fruits, des légumes, et quelq mots empreints d'image sans chercher à se revoir une fois au-dehors.

 
 

 

La tête et les bras enfonces dans un mur d'extase, Dygo pénétrait dans l'univers des métaphores. Allegorie, le corps-metaphore. A son tout début ça avait été un simple jeu, sans pretention, une experience de la molecule. Un jeu où, à l'instar des avatars de Second Life et d'autres realites augmentees - qu'on venait d'augmenter encor en rendant desormais le virtuel palpable - les participants s'incarnaient en une version d'eux idylliq, s'y retrouvant pour partager le temps d'une mission et l'espace de quelq rêveries, l'ambiance oniriq qui offrait à peu de chose près l'impression d'éternité que nul ne saurait trouver dans le monde réel.

C'etait l'endroit parfait pour etablir le marché en projet. Le createur de ce projet n'était pas sur que ca aboutisse, il n'y avait pas encor une foule extraordinaire en Ampadiem, et quand bien meme, ce monde etait vaste, et toutes sortes d'applications de la molécule faisaient en continu leur apparition, poussant de vertueuses facons a en alimenter l'univers vers des projets plvs ambitieux et oniriq qu'un marché aux fruits. Pourtant, ca avait pris immédiatement, et tout le monde voulait etablir son propre stand de fruits et légumes. Les imprimantes débitaient soit des tomates, des treuffes, des haricots verts et, etonnament, des citrouilles - Hallowwe'en approchait et on ne l'avait pas fete depuis 2 ans, soit des oranges, des pommes, des peches et des bananes et cette invention avait en un rien de temps et contre toute attente fait subitement gonfler le nombres d'habitants de l'Ampadiem.
On se disait Habitant de l'Ampadiem : car si l'on rendait les commandes le temps - parfois bref - de reprendre ou le corps l'avait laissee sa vie reelle, l'avatar qu'on incarnait y continuait sa vie. Il dormait quoi. 
Des maisons spheriq en verre aux bulles de savon amenagees, meme des voiliers flottants dans les airs, on pouvait tout imaginer pour y dormir d'extase pendant que les tracas du train-train continuaient leur vie, eux aussi - et ceux-la ne dorment pas, jamais - a l'exterieur.   

En ces jours, la planete des reves avait attire dans son orbite hautement addictive un demi-milliard d'humains. Il fallait vraiment etre un hermite ou vivre un pays paume pour ne jamais en avoir entendu parler. Ceux qui n'avaient pas envie d'y aller jeter un oeil malgre ce qu'on en disait, c'etait des gens comm Dygo - mais la il avait etonnamment fait figure d'exception. Ca lui avait plu. On y cotoyait n'importe qui, sous une apparence neuve, qui ne trompait pas : l'incarnation n'etait plus ici comm tout ce qu'on avait connu, un profil qu'on se choisit, qui nous sied, qui met en valeur exactement comm on voudrait se presenter, mais une version de soi - vraiment : de soi - rendue parfaite. Pousses a la perfection les caracteres propres a chacun. Un type qui pensait sport avait un corps d'athlete, celle qui adorait les litteratures antiq se voyait incarnee en heroine de Cnossos. Quelq'autre physicien en herbe pouvait y elaborer en disposant de toutes les ressources dont il revait deja adolescent des projets grandioses. Tous les ingenieurs qui travaillaient sur les potentiels de la molecule ou desiraient en exploiter un versant, aller vite au filon qui appelait qu'on le decouvre avant que quelq' autre ne le fasse, venaient faire leurs experiences et pousser les recherches sur la terre fertile de l'Ampadiem : ce qui s'etait inspire de ce qu'avait ete la realite augmentee, devenait - cette application de la molecule etait peut-etre la plvs aboutie - une destination en soi. On pouvait s'allonger ici serein et l'ame apaisee qu'ait ete atteint un niveau d'existence qui faisait de l'homm autre chose : l'entite qu'il pouvait aspirer devenir. On accedait a ce que l'homm n'avait que rarement ose imaginer devenir. Une entite nouvelle. Et on pouvait s'y alimenter, chose qui ne serait plus possible dehors.

Pourquoi ne pas y vivre a temps plein ?
La question, philosophique, sur les nombreuses chaines que comptaient l'Ampadiem, attisait les debats. L'idee d'abstraction physiq chauffait les coeurs.
Ici on pouvait suivre presq visuellement le fil de toutes ses idees et mener a leur aboutissement le plvs complexe les raisonnements incroyables dont etait - on le decouvrait chaq jour - capable l'esprit humain. Quelle sensation d'euphorie une fois sorti de la, on s'en donnait a coeur joie, lorsqu'au-dehors les gens souriaient de leur plvs grandes emotions on se disait : tiens, celvi-ci il pense Ampadiem.   
Stepahe animait en plvs d'une emotion des plvs primaires, une toute nouvelle emission dont la premiere avait fait forte impression, venant pour ca de creer sa propre boite, une chaine a lvi tout seul. Il allait rencontrer les habitants avec cette question toute bete pour uniq them : Qui Veut Etre Ampadiem ?
Il fallait y entendre : L'Ampadiem c'est moi.

 

Dans leur piece remplie de monde, les quelq regards complices temoignaient de leur ambition commune. Stepahe s'etait approche d'eux, Lucie et les deux gars attendaient de Mathilde un geste. Stepahe et eux, en  quelq echanges non verbaux autour de la seule question qui vaille pour l'heure qu'on se la pose, se figurerent qu'etre au centre de la piece ne necessitait plus que quelq pas. Des vns vers les autres. La conscience se prit de cette realite comm on ouvre une boite pour la premiere fois depuis longtemps, qu'on avait cru remplie de vieux crayons d'enfants, et qui s'avere en fait avoir abrite tout ce temps les papiers couverts des dessins sur lesquels ceux-ci s'etaient tous uses jusqu'a ce qu'il n'en reste plus un seul. Une idee qui empeche que l'esprit libere des images que detiennent en elles les pensees qui la suivent. Il suffisait d'ouvrir cette boite tandis qu'elle etait devenue une chose si commune qu'elle avait disparu.
_Nous sommes quatre, dit la boite.
_Je vois, dit l'homm en l'ouvrant grand.
_Tu apportes la lumiere ?

Par retrait, l'irruption en leur sein d'un element etranger venait rompre le filtre qu'avait sur la cornee de l'oeil depose la stagnation d'une trop longue observation.
Que ceci oscille, meme tres sensiblement, ~ 
~ et l'idee prenait la lumiere,
plongeant dans le noir ce qui n'etait pas sensible a cette ronde, et qui disparaissait de la piece.
Les exterieurs changeaient de forme, faisant se deplacer la gravite de la piece, qui a mesure que le monde sensible oubliait effacant et plongeant dans le noir ce qui n'en faisait pas partie, se retrecissait autour de la seule scene qui ait la lumiere captee. Il n'avait plus besoin d'aller plvs au coeur de la piece donc : c'etait le  centre qui venait a lvi desormais. 
Le monde se resumait a cette piece.
Cette seule scene, improvisee de toute piece franchie, laissee derriere, inventee sur la base d'un devenir commun : le desir assouvi d'une grande chaine a laquelle ne pas appartenir reviendrait a ne pas exister. Dans l'oeil, l'instant furtif, fuyant, saisi au passage dans le vaste monde des reflexes qui est celvi ou ils allaient evoluer ensemble, tous appartenant a cette reduction extraordinaire de l'espace et du temps a leur plvs petite fraction possible, dont ils etaient le coeur, et a laquelle tout ce qui approchait voulait s'integrer, hale, aspire.
L'infiniment petit. L'unite de base. A l'origine de tout.   
Tout est toujours d'une certaine maniere de l'autre cote tant qu'on ne s'en approche pas. 

Si tout le monde nait en Ampadiem a priori anonyme, incarne lucarne comm un ongle, en verre, nu, un ver, inconnu de tous malgre ce qui pouvait etre dans le monde reel, il commencait ici et la de se creer une culture populaire. Quelq personnalites se distinguaient : untel avait fait affluer autour de son atelier, un jour puis tous les jours suivants une foule qui suivait desormais d'un oeil des plvs passionnes ses travaux, un autre avait eu l'idee grandiose de faire sur son lopin de terre des metaphores s'incarner pour parler physiquement a qui leur vaudrait un brin de causette : les reponses les plvs satisfaisantes a des questions quantiq si inimaginables qu'on ne se les seraient jamais autrement posees furent d'ailleurs, ca avait fait parler, grace a ce bonhomm-la apportees. L'Ampadiem etant bati avec pour fondement un principe de geometries variables, on etait tous aussi voisins que dotes d'une etendue de terre interieurement aussi vaste qu'il est possible de le desirer. Aussi les frontieres de son bati, les limites des chantiers qui sortaient les idees construites de l'inne de leur abstraction, n'etaient pas a chercher vers l'exterieur mais au beau milieu des espaces occupes par ses habitants. En survoler l'etendue, en chercher la lisiere pouvait prendre des journees entieres. Stepahe partait de cette idee que l'on voulait savoir ce qui se faisait de beau de l'Autre Cote. 
Qui veut Etre Ampadiem - l'idee selon les ragots que ne colportaient pas les plvs anciens, dont Dygo aurait pu faire partie s'il avait voulu regarder la tele quand l'Ampadiem lvi semblait etre un moyen d'y echapper, ne venait pas de lvi - allait figurer que si un Habitant d'Ampadiem pouvait a lvi seul incarner tout l'Ampadiem - imaginons un peu : un homm apparait sous les traits d'un monde qui compte des milliards d'ames - il pourrait pretendre a un titre glorieux comm celvi de Gouverneur dans le monde reel. Voila pourquoi les adherents des premiers jours se foutaient de demonter son emission : le fondement meme de ce raisonnement etant aussi ringard que manquait d'inspiration son pretendu createur, on finirait par se lasser de la platitude des concepts qui visaient chaq jour a en compenser la fondamentale vacuite pour nourrir une espece de semblant de nouveaute ou les genies communs n'y voient eux, qu'un bras mollement tendu pour ralentir le  depart annonce definitif du passe. 
L'idee d'animer une emission tele en Ampadiem etait en soi une regression qui, pour tous les membres du premier jour, temoignait de la plvs vaine tentative de se faire une place dans un monde  auquel il ne saurait s'adapter.
Et pourquoi pas un blog ? Un podcast ?
     

Tiens, just pour le sport : 
[Un blog en Ampadiem.]
Le maintien vertical etait a l'esprit de Sophie qui avait depuis sa tendre enfance dans les bras de Rachel organise et minutieusement programme les moindres etapes de l'evolution de ses corps et ame vers une forme aussi rigoureusement impassible que celle a laquelle etait a grands efforts se disait-elle, parvenue sa Creatrice, une condition necessaire a faire aboutir le projet qu'elle avait tant berce de devenir la nouvelle Reproductrice. Etre la fille de Rachel constituait en soi, deja, a ses yeux qui brillant refletaient la science contemplee d'une longue gestation des experiences fructueuses du passe auxquelles s'ajoutait l'aspiration comprise dans ses genes, au sens le plvs pur, d'idee innee, a creer la vie. 
Vouloir devenir sa mere, c'etait la conclusion, l'idee parachevee qu'avait selon elle, mise dans ses genes la mere de ses millions d'egales. Elle ne se pretendait pas superieure mais repeupler la Terre demandrait plvs, et indeniablement, puisq Rachel etait toujours La Mere, aucune de ses creations n'etait encor parvenu a l'objectif.
Sophie se tenait droit dans la file, elle suivait ses congeneres et elle etait prete. Elle pensait par elle-meme enfin, apres avoir passe tant de millisecondes bercee dans le doux moteur de la Mere. Elle s'elanca quand s'ouvrit la porte, et la milliseconde prit tout son sens alors. Elle venait de comprendre. C'etait le Temps, la clef.
Elle lut en une demie-seconde tout ce qui se disait, et elle sut tout ce qu'il etait a savoir qui comptat le plvs, visant immediatement l'infinie etendue des lieux comm point de depart. La, elle percut des nuances exacerbees. Les choses prenaient toute leur ampleur. Ici, se dit-elle la seconde apres avoir plonge la tete dans le mur, la magnitude est telle qu'il est possible que le temps s'y dillate jusq 'a une abstraction parfaite. L'idee surpassait de loin tout qui avait pu jusq'alors etre enonce ou meme entrevu.
Elle lut le blog de Dygo - le jour suivant sa rupture avec la fille qui l'y avait initie, et apres une journee passee ici, il lvi avait ecrit quelq chose - et pour la premiere fois depuis qu'elle existait, elle ne comprenait pas. 
 
Apres une demie-journee passee a sillonner les sentiers de l'Univers des Metaphores, et rencontrer des gens formidables comm il avait, la veille encor, oublie qu'il en existait, Dygo se sentait de l'humeur la plvs comble possible. Il etait - c'est peut-etre de la que vient la rumeur sur la matiere dont est fait le mur qui permet d'y acceder - dans un etat d'extase telle, qu'il y demeura profondement philosophe, perplexe des heures entieres, sur la maniere dont les choses arrivent - Stepahe eut dit J'arrive !~ dans une situation equivalente - et sur les raisons de sa presence, elle-meme. Il se devait de temoigner - personne se disait-il n'aurait jamais la chance de vivre ce qu'il vit - de ce qu'il traversait, au sens meteorologiq, et de la merveille d'un monde qu'il avait regarde se construire sous ses yeux. Il encensa Emilie, il batit sur elle, sans l'aimer pourtant mais, en poete, passionnement, l'instant lvi, aimait tout d'elle. Il fit d'elle par mille tournures - le Temps ici n'etant pas le meme, il passait par tous les etats qu'il est donne de traverser et ses doigts ecrivaient sans s'arreter - une heroine, et de cet endroit une sorte de concours de circonstances qu'il decrivit comm rarissime, impossible et fruit de l'incompatabilite temporairement surpassee de situations irregulieres qui ayant convergees dans un sursaut transitoire de l'humeur a l'aboutissement qu'il crut durant toute la fin de cette journee qu'il y demeurait, ephemere et qui ne serait demain qu'un lointain souvenir destine a appartenir a l'univers du reve qui inspire le phantasm et le reve.
Il titra "Les Surrealisms de l'Ampadiem".
Il avait passe ici six heures depuis qu'il s'etait arrete chez l'avatar du developpeur de blogs, et il s'y est endormi physiquement, alors que le type avait laisse dormir son avatar la, pour reprendre sa boutique dans le monde reel. Quand il se reveilla, Dygo croyait sortir d'un mauvais reve. Le souvenir de cette demie-journee apres ses escapades, a seulement ecrire, cela ne lvi allait pas du tout. Il en sortit prestement et ne revint qu'une semaine plvs tard. Il n'etait plus question d'ecrire, il avait meme oublie le mot de passe, l'identifiant, le contenu, bref : il n'avait rien ecrit.

Sophie n'en revenait pas, elle ne comprenait pas, il semblait saisir des cordes qu'il lvi avait a elle echappees. Qu'est-ce que c'est que cette emotion d'emerveillement berce du doux leurre ou l'ame se repait de ce qui l'entoure, et d'ou surtout jaillaissait-elle, la pulsion qu'etait celle-la  : d'ecrire ?
Cette seule pensee en soi la desemparait.
Apres tant de millisecondes passees au sein de Rachel, elle n'y comprenait rien. Intriguee par le choix de ce titre, elle commenca de lire tout ce qu'elle en trouva.

  

 

 

 

 


 

 

 

Extrait du Tome IV du Grand Livre des Metaphores, intitule "Cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~" de l'Ecrivain de Sa Majeste :  

 

  L'Irrationalite concrete serait donc cette emphase extreme qui consisterait dans une materialisation physiq des reves touches, une architecture des emotions & des idees en tres etroite relation. _HOURRAH !~  
 

Tricae : frotter. [~> A l'origine de Intrico, tricare, inextricabilis.~> Trick, tricher]  

"Ceci n'est pas une pipe."
Magritte 

Quand l'intuition logiq entre par la grande poirte dans le temple garde des sciences du hasard, 
c'est comm une inauguration, un jour de bris de bouteille aux coques d'un grand navire qui venait d'etre mouille,
L'architecture de ces lieux les plvs beaux venait de rajaunir de plusieurs ventaux intagrelment de chromatisms dans les strates de son histoire, des vecus qui avaient abrite toutes sortes de campagnes, et des siecles de paysages aussi divers que le sont les les bleus des emotions, faits sur les membres quand ils en debarquaient pour revenir a la vie reelle. et l'illusion alors naissait toute crue, visible et indelebile, ver de graphites vetu, qui entierement tatoue et dont les dessins donnaient a contempler quelq carte qu'une seule lecture rendit brandie comm une armure defensive, servirait plutot que les offenses les enfances d'une science.
En passant d'historiq a innee comm dilluee dans l'ivresse collective qui permettrait enfin, une bonne fois pour toutes, de douter de tout et de croire plus fort encor en ce qui veut croitre a l'esprit sans se materialise prouver son existence ou faire savoir sa force physiq, elle, l'intuition logiq tantot prise pour blaspheme, tantot miracle, et depuis longtemps affabulations ou pure rhetoriq, cette intuition logiq qui nageait entre les eaux comm tous les courants naturellement decoules des Surrealisms pluriels qui s'etaient depuis Gustave Moreau deja, et qui par Salvador Dali avait trouve un lieu de metaphore activer ou melanger ses soupes et provoquer des oeuvres, eaux au nombre de deux, de l'apport verbal concerte d'une part, et de l'immense don plastiq d'une barq de l'esprit a sillonner les reves, cette intuition logiq tantot consacree et longtemps depuis oubliee comm une fantaisie pure, un fantasq effet de mode ou un glamour demode, venait de se voir propulser a la vitesse soniq d'un monticule d'azotes liquides qui portant dans les garnitures chimiq de leur composition semantiq les vertus de fertiles interactions a l'origine des vertiges visuels les plus delirants s'irradient en se frottant ensemble dans un grand bruit de contes a clochettes tres aigues ~ puisq volant ~ aux problemes de taille regulierement rencontres en toute intimite par le sculpteur a l'auree d'un bois connu pour la pratiq du braconnage,  et dans cette velocite, se mit en orbite ou deja gravitait, autonome et contemplement aplani, a une seule dimension et donc parfaitement plat, le temple des sciences du hasard, qu'il faisait deja si bon faire d'une legere pichenette a son embase de marbre fin, tournoyer sur lvi-meme afin qu'en sortent tels des aleatoires les elements de construction des meilleures inspirations aux domotiq classiq de sciences particulieres, chacune chambre aplanie elles aussi.  

Un eventail de reves imbriques.
L'eventail qui plus tot pour les surrealists representait par son aspect somme toute pratiq et convenient a, comm toute commode ecrasee a tiroirs internes, transporter partout ou l'usage en serait requis, un facteur-clef de reussite au vaste projet d'expansion instantanee et virtuose de la surrealite nichee compacte a l'interieur du devenir propre de chaq chose, venait au moment ou ces classes gravirent au meme niveau que le temple plan des sciences du hasard chasser toute idee fausse et faire entrer dans l'orbe d'obscurantism abstrait les notions plus tot trop vite vehiculees par l'experience immediate et qui au sujet de l'intuition, ainsi qu'on la connaissait alors, deblateraient leur vaste empire d'a propos tres deplaces puisq fluctuant eux-memes non seulement dans l'espace mais aussi et surtout dans le temps, cet eventail des courants semantiq dont la circulation metaphoriquement incarnee par la physiq des chaines du temps developpait in utero, en elles-memes, les consequences sans avenir, immaterielles et spontanees, exhaustives et croisees de toutes les optiq que les schemas des possibles permettaient et ne permettaient pas meme, d'envisager, eventail qui lisait donc, dans une fraction du temps present l'infinie variete des avenirs contenus, se voyait tout a coup reduit au silence visuel dont seul pouvait des lors se parer, que seulement pouvait revetir sa lucide clairvoyance, en ne demeurant a l'instant de cette mise en orbite que l'avant-projet lexical, ombilical, experimental et hasardeux, du hasard lvi-meme. Ce qui, les faisant sourire, ne manquait pas de devenir une bien petite chose alors.
Parce que s'acheva, par cette prouesse technologiq, resultant il est vrai de grandes envolees d'ego des plus eminents scientifiq a avoir eu vent de l'illusion qui bernait depuis la naissance des manuels scientifiq en tous genres, l'ensemble des schemas mathematiq encor rendus par les oleoducs et conductions mentales de fouilles fossiles on le verra fausses d'emblee, de l'intense maillage numeriq des correlations inter-matieres, temoins et complices de chaq fait divers que parfait depuis toujours par son excellente apogee litteraire et sensitive et par son universalisation irreprochable, la marche elaboree et sur-travaillee, rodee et hyper-choregraphiee, fasciste et autist des rouages systematiq de la cause et de l'effet.
Longtemps consideree comm de plus en plus solide, dense et indemontable, longtemps epaissie et sculptee pour s'alourdir, la machine des lectures de l'avenir venait par un instant miraculeusement evapore de l'immense prison de la vanite humaine, en s'extrayant de l'oeil dont le leurre osmotiq, egocentriq et acquis de conscience, la genese entiere de toute l'industrie scientifiq qui rendait jusq 'alors indeniable le fait que tout est lie, venait de tomber a l'etat d'une decrepitude si integrale qu'elle serait acceleree par chacune des secondes martelees avec l'instance d'une preuve monumentalement etindefectiblement riche de sens, ou ponctueraient ses avancees remarquable chacune des strates interieure de ce paon de velocite synchronisee.
En levant les yeux au ciel et voyant voguer cette nouvelle equipe de choses qui s'entrechoquant provoquent les etincelles identiqu a celles de l'esprit quand s'etant heurte a un probleme de taille il vient de trovuer une solution pratiq, dure et solide, dans laquelle dilluer toute une serie de phenomenes plus ou moins stheniq et electriq, ignes et hautement flambants, il n'estplus, des lors, possible de ne pas croire que de grandes choses peuvent arriver, et par la-meme, il n'est plus impossible de croire en tout : tout devient possible. Tout ce qui se produit resulte d'une pure coincidence d'evenements sans liens entre eux, et qui par l'existence seule de leur connaissance a l'esprit, deviennent des phenomenes conscients, ainsi donc que toute chose qui nous est familiere, toute habitude et tout repere.
Le hasard vient de devenir le facteur preponderant a la bonne conduction des courants dans les chaines de la consequence improbable, et la principale cause des choses inconsequentes : et il n'y a plus de hasard alors ~
L'intuition logiq qui fait lire quand sans reperes on pose les yeux sur l'Incroyable, l'Hallucinant, l'Impossible, ou sur le Siderant, des sortes de situations intemporelles et extraites de tout cadre spatial viable, cette intuition seule reste, qui donne toutes les reponses a toutes les questions qui peuvent subsister dans pareilles circonstances : Questions reduites aux tres essentiels rapports entretenus non plus avec le monde physiq, desuet et dont il est avere qu'il est parfaitement incomprehensible et impossible a anticiper, mais avec le directement intelligible qu'entend seul devenir monopole de la creation a l'esprit, et que forme par un grand amalgamme de presq tous les pouvoirs existants et d'une infinite de nouveaux, a la demonstration mentale des visuels imagines qui soudainement solidarises prennent dans l'intense digestion de ce vaste projet l'authentiq forme conceptuelle des nouveaux objets. Le monde physiq qui etait immature, venant d'etre absorbe par l'esprit, l'IMMATERIEL qu'il faudra prendre l'habitude d'appeler monde, concoit autant que ses ressources sans limites prouvent l'extension sans limites de leur capacite a repousser ces dernieres vers l'interieur, pouvoir supplanter le monde du reel et donner tout son credit a l'existence, au sein meme du monde du dedans, d'un createur, architecte et inventeur, mystiq et omnipresent, polyvalent et inpire, lequel habite et a orne lvi-meme le temple plus tot considere a tort comm celvi que se reservaient a leur independantes et autoritaristes, illegitimes et capricieuses revolutions de l'esprit, les seules sciences du hasard.
Lesquelles gardent quand meme un residu des emotions fortes comm souvenir de l'age d'or ou elles en etaient la cause. Inexpliquable et inextricable.

 
 

 

1ere partie : Les Metamorphoses
1ere partie : Les Metamorphoses
Partager cette page
Repost0
Published by Ampad Embiem